Je travaille en milieu scolaire depuis près de 20 ans.
Dès le début de ma pratique, je me suis aperçue que les enfants n’apprenaient pas tous de la même façon et que nombreux se trouvaient en difficulté dès la maternelle.
Cela a été le début de mon questionnement !
Ces questionnements m’ont amenée à me former et j’ai alors décidé d’accompagner des enfants des classes élémentaires avec du soutien scolaire différencié et adapté. Je pratique depuis plus de 12 ans auprès d’élèves porteurs de troubles des apprentissages et/ou EIP.
Forte de mes expériences et de ces rencontres riches, j’ai continué régulièrement à me former afin de leur apporter la meilleure prise en charge possible.
Maintenant, formée en Orthopédagogie, j’ai à cœur de pouvoir enfin proposer une prise en charge complète tenant compte du profil d’apprenant de l’élève. C’était le maillon manquant!!
L’orthopédagogue propose un suivi pédagogique personnalisé.
Apprendre à apprendre telle peut être la définition de ce métier qui vise :
Tout cela est possible avec la mise en place de stratégies de compensation efficaces pour lui
L’objectif final étant de permettre à l’apprenant de découvrir son plein potentiel et de prendre plaisir à apprendre.
La réussite crée la motivation!
“Apprendre à apprendre est la compétence la plus importante de la vie “. Tony BUZAN
Ce sont des mouvements physiologiques involontaires qui favorisent l’apprentissage moteur et l’intégration sensorielle.
L’apprentissage moteur est la capacité neurologique d’apprendre de nouveaux mouvements par la pratique et la répétition.
L’intégration sensorielle est la capacité du mental et du corps de percevoir des informations internes et externes par le biais des sens, de réagir et de s’adapter en conséquence.
Nos sens sont composés de la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher, le système vestibulaire (sens de l’équilibre et du mouvement) et le système proprioceptif (conscience du corps).
Ces mouvements involontaires présents à la naissance s’intègrent avant l’âge de 12 mois pour la plupart. Ces réflexes s’intègrent dans un patron moteur qui permet à des mouvements plus matures et volontaires d’émerger.
Cependant, il arrive qu’ils ne s’intègrent pas ou pas en totalité (pour différentes raisons) et interfèrent avec la capacité de l’enfant de développer une base solide pour la stabilité, la mobilité et les différents processus d’apprentissages.
La reproduction de ces mouvements primordiaux offrira à l’enfant une seconde chance de réintégrer et renforcer le lien corps-cerveau.